Philosophie
Six règles
que nous ne brisons jamais.
Un style guide, c’est mille petites décisions prises de la même façon, à chaque fois. Voici les six qui façonnent chaque galerie avant qu’elle ne quitte le studio.
01
Éditorial, pas journalistique.
Les photographes documentaires attendent les moments. Les photographes éditoriaux les construisent. Nous sommes entre les deux : nous attendons l’émotion, nous façonnons la lumière et la composition. L’image doit pouvoir ouvrir un magazine, et non simplement illustrer un reportage légendé.
02
La lumière décide du cadre.
Avant de chercher une expression, nous regardons la fenêtre. La moitié de notre planning, c’est la lumière — où est le soleil pendant la cérémonie, quel coin du lieu offre 30 minutes de lumière douce à 18 h, quelle lampe il vaut mieux éteindre. Si la lumière est juste, un moment ordinaire devient une couverture. Si elle est mauvaise, aucune expression ne sauve le cadre.
03
Raconter le jour, pas le brief.
Chaque couple nous montre un tableau Pinterest. Nous l’utilisons pour comprendre le registre, pas pour copier des cadres. Les photos qui finiront sur votre mur dans cinq ans sont celles que personne n’a épinglées — elles viennent de votre journée, pas de celle d’un autre.
04
Un cadre par moment.
Nous shootons moins de cadres que la plupart des studios. Une mariée qui remonte l’allée donne une image gardée, pas douze. Les galeries deviennent plus petites et plus fortes quand on coupe sans pitié. Une galerie de mariage de 500 photos, c’est une galerie de 500 photos — une de 250, c’est un album de mariage.
05
La couleur est une décision faite à la main.
Nous n’appliquons pas de presets. Chaque galerie est étalonnée par le photographe qui l’a faite, puis validée par Andre. La palette dans laquelle nous vivons — tons terre, ombres profondes, hautes lumières miel — est cohérente sur toute l’équipe parce qu’elle est peinte, pas filtrée.
06
L’impression est la destination.
Une photo n’existe vraiment qu’imprimée. Les téléphones perdent leurs disques. Les disques durs meurent. Les comptes Pixieset ferment. Les images qui restent sont celles de votre album, de votre mur, du salon de vos parents. Nous pensons chaque galerie pour l’impression — papier, papier, papier, puis le numérique.